Allez savoir pourquoi ces dernières années je suis très attiré par les voix et groupes venant du Québec. Certainement parce que pendant longtemps j’ai eu du mal à assumer qu’étant jeune (et encore aujourd’hui) je me faisais un plaisir fou à chanter des chansons de Roch Voisine. Peut-être que c’est l’accent … Ou seulement que ce pays regorge de talent et de frimousses au joli grain de voix.

Après , me voici aujourd’hui sous les ordres de la voix éblouissante et la musicalité envoûtante de Catherine Major. Oui c’est bien un nom d’artiste (talentueuse) ! Pas obligé de s’appeler Lady Catherine ou Lady Major pour avoir une belle renommée. Catherine Major n’a pas besoin de porter un nom d’artiste aussi ringard que celui des Tsunami Bomb pour qu’elle m’attire dans le cercle de ceux conquis par son univers.
Il a suffit d’une seule écoute intégrale de son dernier opus pour être complétement sous le charme.
Catherine, belle comme une sirène, raconte que chaque note représente pour elle une couleur, et on se rend compte que son talent et la force de sa créativité atteignent le summum quand elle est seule avec son « Piano ivre« . Et puis une deuxième écoute de « Rose Sang » et voilà mon énorme coup de cœur pour une des chansons « Sahara« , et mine de rien, je me sens emporté par ce morceau et sans même aucune machine pour explorer le globe, en restant sur ce canapé, me voila en aventure musicale jusque dans le désert africain.
Vous pouvez le remarquer, le piano est à coup sûr le prolongement des doigts de Catherine Major. Inséparable de son instrument fétiche, elle chante avec un plaisir partagé rappelant pour un instant l’univers de . D’ailleurs rejoint Far dans ce mélange de notes joyeuses et une mélancolie jazzy aux sonorités pop.
La musique chez Catherine Major est comme un premier langage. Et ça crève les yeux quand on la voit sur scène. Rendez-vous à l’ le 22 mars, pour un voyage tout en couleur… Faut-il rajouter que Désinvolt sera de la partie ?