Les Wampas à la Cité de la Musique ? Ça a de quoi surprendre. En effet, difficile d’imaginer ce vieux punk de Didier dans un lieu tellement « bobo parisien ». Pourtant je ne rêve pas, il est bien la tête d’affiche de cette soirée J’aime pas Brassens. D’ailleurs, cette négation aussi me laisse perplexe…
Mais avant tout, penchons-nous sur la première partie. Celle-ci est assurée par la, désormais culte, Pompe Moderne. Le concept du groupe est simple : reprendre des chansons populaires, posthumes à Georges Brassens, et les jouer à la Brassens. Vous avez du mal à imaginer ce que ça peut donner ? Alors je vous invite à jeter un œil sur leurs reprises de ou .
La Pompe Moderne, je connaissais leurs vidéos, et j’étais curieux de voir ce que ça pouvait donner en live. Surtout en première partie des Wampas. Le bilan : des barres de rire. Dès leur arrivée sur la scène, avec leur look kitch et leurs perruques, c’est le fou rire général dans la salle. Et le reste n’a fait que confirmer mon intuition première : ces mecs sont des grands barjos ! Même pas peur de reprendre du Britney Spears, ou de remixer du Doc Gyneco avec du Gilbert Montagné. Rappelons-le, parce que ça a son importance, tout ça devant un public venu voir Didier Wampas !
D’ailleurs, Didier Wampas, ne l’oublions pas. C’est quand même pour lui qu’on est là !
Dès que la Pompe Moderne quitte la scène, tout le public se met à hurler en coeur «DIDIER WAMPAS EST LE ROI ». Le ton est déjà donné. Moi, je me marre en voyant les abonnés au balcon, pour la plupart assez âgés, sans doute venu appâtés par le nom de la soirée, commencer à se demander où ils sont tombés. Et ils vont vite le comprendre. Les Wampas montent sur scène, Didier attrape sa guitare Hello Kitty, et dès la première note, c’est la folie dans la salle.
N’importe quoi général qu’il nous chante ? En fait, oui, ça résume bien la chose. Et putain, qu’est ce que c’était bon !

Didier Wampas est le Roi !
Est-ce de l’amour ou de la persistance rétinienne ?
Les Wampas sont l’éternel!