Ce qu’il y a de bien dans le black metal, c’est qu’on fait toujours les bonnes découvertes ; ceci étant sans doute dû au fait que la majorité des groupes font la musique qu’ils veulent et pas ce qu’on leur impose. Et dix-neuf ans après leur formation, j’ai enfin eu l’opportunité de découvrir le groupe norvégien Enslaved ! Sauf qu’il y a dix-neuf ans, j’en étais pas encore à digérer le rock (que je ne digère plus aujourd’hui), donc on regrettera seulement la perte que cela pu être pour les cinq à dix dernières années.
La galette nous fait directement tailler dans le lard et permet clairement d’identifier le genre. Et c’est pour ça qu’il faudra, pour les moins emportés d’entre vous, s’accrocher pour découvrir la seconde partie qui a tendance à renverser pas mal la pression (iceberg droit devant). Sauf qu’il évite l’écueil du trop mélancolique qu’il aurait pu insuffler à son dernier bébé comme au précédent. A l’instar d’Opeth, par la mélancolie qui marque particulièrement la deuxième moitié de l’album ou l’alternance grunt et chant clair, Enslaved arrive à produire un équilibre parfait entre identité et diversité qui permettra facilement d’écouter l’album en boucle (et j’avoue que je n’y résiste pas).
- Ethica Odini
- Raidho
- Waruun
- The Beacon
- Axioma
- Giants
- Singular
- Night Sight
- Lightening
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