Ça y est, j’ai enfin réussi à poser le point final de cet article qui va vous refiler une vaste claque, car il présente celui qui risque bien de rester ma découverte de l’année ! Oui, on est à peine en mars, mais City Weezle place la barre très haute.
Première difficulté (la précédente ne compte pas) : apprivoiser le son. La basse avant tout, le swing au premier plan, des chants délirants, mais une composition de qualité. Étant un fidèle disciple du slap, je ne connais pas encore plus efficace pour accrocher l’oreille. Et quand une bonne basse résonne, le reste suit ! Bon, d’accord ! Cela n’a pas été si difficile : un bon son s’apprivoise très vite.
La seconde difficulté (on avance enfin) aura été de ne pas faire cramer mes enceintes. Autant les quelques morceaux en ligne m’ont séduit, autant cela a juste été le coup de foudre dès la première écoute en bonne et due forme. Et comme la bonne musique s’écoute à haut volume, ma hifi a pris un sérieux coup de chaud pendant plusieurs jours. J’avoue, je suis devenu accro ! En même temps, ils ont de sacrés arguments : non contents d’être bons, ils ont en plus un humour décomplexé qui rend grâce à leurs prédécesseurs, et on ne serait guère étonnés de trouver Franck Zappa ou Mike Patton bâillonnés dans leur placard.
La très grande difficulté aura été de décrocher pour pouvoir écrire enfin cette chronique. Imaginez trouver le son qui vous corresponde, qui vous définisse presque. Si en plus, les paroles et le style parodique de certains morceaux vous font mourir de rire, comment est-ce qu’on peut arrêter ? Vous me dites qu’on finit forcément par se lasser ? Est-ce que vous avez déjà écouté City Weezle ? Leur musique est trop colorée et le monde trop sombre pour que je tienne longtemps sans ça, j’ai besoin de mon « fix ». Croyez-moi, je finis la mise en page, et j’y retourne !
- Hot Potato
- Cunning Linguistics
- Welcome To Hicksville
- Taboo
- Mary Jane
- El Matador
- Fair Game
- Abuse
- Nimformation
- The Legrechaun
- The Creeps
- Farmhouse Love
Photos © J. Broca.