Fin novembre une grosse soirée attendait les brestois au sous-sol du Vauban avec du rock et du punk !

La soirée commence avec mes compatriotes guingampais des Craftmen Club. Cette tournée 2017 est l’occasion pour le groupe de faire découvrir leur quatrième album Colores, le premier en français. La setlist mélange des titres en français (issus de l’album Colores) et en anglais (issus des précédents albums) qui s’enchaînent à une vitesse folle et une énergie débridée. À peine le temps de profiter de l’ambiance et la douzaine de titres du concert est déjà passée ! Petite déception quand même, on n’aura pas le droit à un rappel. La scène doit complètement changer de configuration pour accueillir le second groupe de la soirée et il n’y avait visiblement pas de temps à perdre, dommage.

À ce moment de la soirée le Vauban est déjà bien chaud et prêt à accueillir les Burning Heads. J’avoue que je ne connaissais pas du tout mais que le spectacle proposé m’a plutôt séduit. Le public déjà bien en jambe après le rock des Craftmen Club devient carrément fou sous les mélodies punk des Burning Heads. Petit à petit, ça pogote dans tous les coins et je n’ai d’autre choix que de m’éloigner de la scène, l’appareil photo n’appréciant que moyennement les coups de coude et les bousculades festives. Pour moi, la soirée se finira un peu en retrait, accoudé au bar, à observer le spectacle en toute “sécurité”.

PS : Petit point photo car je ne pouvais pas vous parler de l’album Colores des Craftmen Club sans évoquer sa magnifique pochette (surtout que l’album est disponible en vinyle avec une pochette, forcément, encore plus belle). Quatre portraits réalisés par Vincent Paulic grâce à la technique du collodion humide sur plaque de fer. Un vrai travail d’artisan nécessitant une sacrée technique photographique mais aussi une maîtrise de bout en bout de la chaîne de production du cliché. Que ce soit la préparation des plaques de fer ou de verre, de l’émulsion photosensible, la gestion de la lumière et de la prise de vue sur une machine en bois de 1920… le collodion humide ne pardonne rien. Je ne peux donc que vous inviter à aller voir son travail à l’aide d’une technique vieille de près de 170 ans, c’est impressionnant.

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