Publié le 25 juillet 2018 à 13:30 par Suke #Clara Luciani #Pop-Rock #Solidays
En ce dimanche 24 juin, dernier jour de Solidays 2018, nous avons eu la chance d’assister à la conférence de presse de la jeune mais déjà grande Clara Luciani. La jeune femme, originaire de Martigues, est passée par le groupe La Femme avant de se lancer en solo. Son premier EP Monstre d’Amour sort en 2017 et son premier album Sainte-Victoire vient de sortir. Aujourd’hui à Solidays, elle nous parle adolescence, tricot et musique, pour notre plus grand plaisir.
Dans vos chansons y’a du rock, de la pop, de l’électro, voire même du jazz, comment définiriez-vous votre musique et votre genre ?
C’est très compliqué, je crois, de justement poser une étiquette sur ce qu’on fait. Surtout quand on est de l’intérieur. J’aime bien laisser les gens décider pour moi de ce côté-là. Mais en effet, moi j’ai toujours voulu qu’on entende mes influences principales, qui sont effectivement le rock d’un côté et de l’autre, la chanson française traditionnelle. Peut-être un mariage entre ces deux genres, ce serait ce qui me définit le mieux.
Vous avez dit la chanson française, et vous avez également beaucoup repris des chansons américaines comme Come As You Are de Nirvana et vous les avez traduites en français. Pourquoi le choix du français ?
Parce que je parle très mal anglais et que je crois que ce serait très embarrassant pour tout le monde que je me mette à chanter en anglais. C’est plus pratique qu’autre chose comme décision.
Est-ce que le fait d’être à Solidays aujourd’hui est une victoire pour vous ?
A vrai dire, je suis dans une période où tout me semble une victoire. Effectivement, quand ce sont des scènes aussi importantes et des festivals aussi prestigieux, peut-être que c’est encore plus une victoire. Mais je crois que je suis tellement heureuse de ce qui m’arrive que même lorsque je joue dans une toute petite ville, dans une toute petite salle c’est une victoire aussi.
Solidays est quand même un événement utile, je suppose que pour vous c’est particulier ?
Oui bien sûr, c’est émouvant, c’est particulier, mais je suis très heureusement dans une phase où tout me semble encore magique, même les plus petits événements.
Qu’est-ce que ça vous fait de présenter votre album devant un public plutôt jeune ?
C’est avéré que c’est un public plutôt jeune ? Je ne sais pas, je ne sais pas s’il est plus jeune que dans les autres festivals, j’ai pas eu les chiffres, mais de toute façon je crois que ma musique peut toucher des adolescents comme des personnes plus âgées. En tout cas c’était mon but. J’ai toujours faire quelque chose d’assez simple, d’assez limpide, justement pour toucher le plus de gens possible et notamment les jeunes.
Avez-vous déjà fait le festival en tant que festivalière ?
Jamais. J’ai souvent voulu et jamais vraiment pu donc c’est une double première fois.
Est-ce que vous adaptez votre set pour les festivals ?
Effectivement il y a quelques chansons que je ne trouve pas très adaptées pour les festivals. Je pense notamment à une chanson de mon premier EP qui s’appelle Pleure Clara, Pleure et une autre chanson de mon album qui s’appelle Dort, et je trouve que ce sont des chansons qui ne sont peut-être pas assez dynamiques, pas assez solaires pour trouver leur place parmi les festivals d’été. Après, je ne suis pas fermée à les faire en rappel, par exemple, si jamais rappel il y a. J’essaie de faire le set le plus dynamique et le plus solaire possible.
dit :
Clara Luciani peut-elle expliquer pourquoi elle n’a accordé aucun rappel lors de sa venue cet été au Paléo, qui n’est pourtant pas le moindre des festivals?
Clara Luciani peut-elle expliquer pourquoi elle n’a accordé aucun rappel lors de sa venue cet été au Paléo, qui n’est pourtant pas le moindre des festivals?