Les marionnettes folles reviennent… pour la dernière fois! Et pour leur dernier album ils ont décidé de mettre le paquet!

Les meilleurs représentant du hip-hop à travers le monde et même à travers l’univers (Oui, car les Puppet viennent d’ailleurs!) refont parler d’eux encore une fois.

En effet il y a quelques mois, tous attristés par la nouvelle (le taux de suicide a augmenté de 65% partout dans le monde), on apprenait la séparation de ce groupe mythique, innovateur et terriblement original!

Atterri en Allemagne il y a 13 ans, PuppetMastaz est un collectif composé d’une vingtaine de petits êtres en papiers mâchés venus attaquer la planète à grand coup de hip-hop survitaminé!
Guidé par l’aigle charismatique Mr. Maloke, les marionnettes luttent depuis des années pour asservir la race humaine et accéder au pouvoir suprême!

The Break Up annonce la fin de ce mouvement et lance ce très gros pavé dans la mare, histoire d’éclabousser nos oreilles une dernière fois, de boucher nos tympas jusqu’à l’otite!

A l’instar des gros tubes qui ont fait le succès des anciens albums comme Bigger The Better, Midy Mighty Moe ou encore Puppetmad, impossible ici de faire son choix, de couper à travers cette jungle à grand coup de machette pour en ressortir un titre qui représenterait l’album à lui seul.

Chaque morceau est unique, du bon vieux rap électro comme il savent le faire, du ragga ultra-énergique qui donne envie de remuer tout son corps comme Poetry In The Motion (un des titres les plus originaux du disque, balancé sur un son drum’n’bass des plus excité), en passant par l’électro la plus acide, J.A.Y.B., Puppet n’omet rien et combat sur tout les fronts!

Avec cet album ils reprennent la formule qu’ils ont toujours appliqué depuis 10 ans, à savoir, le détournement des codes du hip-hop: Grime, Gangsta Rap américain, Crunk… la plupart des styles passe alors entre les doigts extra-terrestres du groupe qui passe le tout à la “machine PuppetMastaz“, thermostat 6 et en tire ce style si particulier, électro à l’appui, qui a fait la renommé du groupe.

Et quand les marionnettes se mettent à chanter, la folie est à son comble, la voix inquiétante sur le refrain Keyhole par Mr Maloke, le flow ultra rapide et postillonnant de Snuggles The Bunny: les marionnettes suivent les mouvements de la musique, du chant à la parole rappée.
Une avalanche de rimes débitées toujours sur un ton humoristique et décontracté.

Un des meilleurs albums hip-hop de cette fin d’année.
Les Puppet auront quand même réussis avec The Break Up à atteindre leur but ultime: faire de nous, humains, le temps d’un instant, leurs esclaves, nos esprits contrôlés par la musique.

On disait ne pas pouvoir faire mieux depuis Creature Shock Radio avec The Break Up, maintenant s’est fait.
Dommage que le groupe ne retente pas l’exploit encore une fois.

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