En ce début d’année pour le moins mouvementé, à la fois par la météo et par l’actualité, pas facile facile de se coller à l’écoute de nouveaux albums et encore moins d’en faire la chronique. Oui, j’avoue, en ce moment je préfère rester sous la couette à regarder des séries plus ou moins débiles qu’écrire pour DV… Mais c’était sans compter sur An Pierlé.

Je vous l’ai déjà dit, je suis curieux, et la curiosité c’est bien quand on est membre d’un webzine. J’ai donc sorti le duvet qui restait dans mes petites oreilles gelées par les températures scandinaves pour écouter le dernier album de la blonde belge, Strange Days. Jusqu’ici, j’avais écouté An Pierlé d’une oreille peu attentive, et sans creuser plus loin. Ne comptez donc pas sur moi pour vous décrire toute sa discographie et mettre en perspective ce dernier opus par rapport à sa carrière musicale. Loin de moi cette intention.

Hein, quoi ? Ah oui, l’album. Donc An Pierlé  n’est pas une première venue sur scène puisqu’elle compte plus d’une dizaine d’albums depuis la fin des années 90, des reprises assez connues et une prestance sur scène non dénuée de charisme, apparemment. Strange Days est un album d’hiver, qui laisse la part presqu’exclusive à la voix et au piano de la chanteuse. Mélodies douces comme un flocon dans le vent (Heart of Winter), parfois mordantes comme le gel du matin (The House of Sleep), ou plus magistrales comme This Burning. Paroles toutes en anglais, l’ensemble n’est pas sans rappeler Tori Amos, sans la folie qui parfois étouffe l’harmonie des morceaux de la belle rousse. An Pierlé s’offre même une reprise assez sensible de Such a Shame des illustres Talk Talk. Cet album donne décidément envie d’écouter le reste de la production de la belge.

Et comme c’est ma première chronique de 2013, il n’y a aucune raison que je ne termine pas ma chronique comme toutes celles de 2012 pour les albums : je crois aussi qu’il faut aller la voir en concert (et voilà, ça c’est dit !). D’ailleurs elle passe au Café de La Danse le 2 avril (et vous savez aussi que j’aime bien cette salle… donc vous avez déjà une petite idée des prochaines chroniques bande de sacripans).  L’album sort officiellement le 18 février, en attendant, vous pouvez toujours en glaner de petits extraits ça et là sur le net.

 

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Tracklist :

  1. The house of sleep
  2. Strange days
  3. Heart of winter
  4. This burning
  5. Such a shame
  6. Solid rain
  7. Secret thoughts
  8. Suburban skies
  9. Coming of age
  10. You just wait

 

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